Le fantasme de la geisha

La maiko Fumino lors de son misedashi, le début de son apprentissage officiel de geisha. © Joe Baz

La maiko Fumino lors de son misedashi, le début de son apprentissage officiel de geisha. © Joe Baz

Du point de vue de l’Occident, la geisha fait partie de ces voluptés orientales sur lesquelles mystères et fantasmes se déploient ouvertement. C’est un être féminin extrêmement sensuel, issu d’une époque révolue, et qu’on ne peut trouver ailleurs qu’au Japon. En ce sens, la geisha est associée à un espace spatio-temporel fantasmagorique. Hors du rêve pourtant, la geisha, telle que les Occidentaux se la représentent, existe bel et bien. Elle est une personne vivante et tangible, en bref, réelle. Enfin presque.

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Vidéo Rap Saigon : vis ma vie d’expat à Saigon

Le 28 septembre dernier, une vidéo mise en ligne sur Youtube a fait le buzz dans la bulle saigonnaise et sur les réseaux sociaux. Intitulée Rap Saigon, elle met en scène une jeune expatriée rappant à propos de la vie quotidienne dans la ville.

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Oppa Vietnam style

Il m’aura fallu du temps avant de parler enfin du pays dans lequel je vis depuis plusieurs mois, le Vietnam. Du temps pour se découvrir, s’apprivoiser, et sûrement pour s’habituer l’un à l’autre. Aujourd’hui, je crois que nous nous entendons bien. J’ai donc décidé d’en parler ici, sur ce blog dédié à la culture car, il faut bien le dire, être expatrié, c’est justement tomber en plein milieu d’une nouvelle culture.

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Le Taj Mahal, palais d’un amour

Taj thumbnail

Taj Mahal. Dynastie moghole, règne de Shah Jahan, 1632-1648. Marbre, pierres précieuses et semi-précieuses. Agra, Uttar Pradesh, Inde.

Mon nom est Arjumand Banu Begum mais on me surnomme Mumtaz Mahal, « la merveille du palais ». Je suis l’épouse d’un grand empereur moghol, Shah Jahan. Il a de nombreuses femmes mais moi c’est différent. Nous nous aimons éperdument depuis le premier regard. Je ne peux vivre sans lui et le suis donc dans toutes ses conquêtes militaires. Je ne reculerais devant rien pour rester à ses côtés.

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Body says more than words: Samson and Delilah

Samson & Delilah 4

Samson & Delilah © Mark Rogers

When it hit the screens in 2009, Warwick Thornton’s first full-length’s Samson & Delilah had already won the Camera d’or at Cannes and was already turning heads. And what everyone was talking about, was, precisely, the lack of dialogue in this « real Aboriginal movie ». As we discovered it’s not that Thornton doesn’t like chatting, but he may have shown another form of human communication.

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La Bretagne et les peintres, images d’un stéréotype

Paul Gauguin, Les Quatre Bretonnes, 1886. Huile sur toile, 71,8 x 91,4 cm. Neue Pinakothek, Munich.

Paul Gauguin, Les Quatre Bretonnes, 1886. Huile sur toile, 71,8 x 91,4 cm. Neue Pinakothek, Munich.

Avant de partir s’installer définitivement à Tahiti en 1895, Paul Gauguin séjourne plusieurs fois en Bretagne. Loin d’être le seul, il illustre une tendance propre au 19e siècle. De nombreux peintres s’y rendent pour s’inspirer de son authenticité dans le sens le plus pittoresque du terme. Ils contribuent à l’élaboration d’un stéréotype visuel global qui persiste encore à l’heure actuelle.

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Un Vampire méchamment soporifique

dracula

Dracula © NBC

La série Dracula est arrivée en octobre dernier sur la chaîne américaine NBC. Malheureusement, le Comte fait d’avantage bailler d’ennui que trembler de peur.

Une histoire mythique

Il aura fallu plus d’une centaine d’année avant que la toute première adaptation télévisée du livre de Bram Stoker ne voit le jour. Le programme, produit par C.Haddon et T.Krantz (Mulholland Drive), met en scène  l’acteur Jonathan Rhys Meyers (Elvis, Belle du Seigneur) dans le rôle du vampire énigmatique. Tous les personnages du roman sont présents dans la série, et l’on ne peut certainement pas reprocher cette fidélité aux scénaristes. Néanmoins, le casting ne suffit pas, et Dracula ne parvient pas à combler les attentes de ses spectateurs.

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« It’s a man’s country, sweetheart »

Wake in fright
Wake in Fright, 1971, by Ted Kotcheff. NLT Production. 1’10’’30

“Have a drink, mate?” may be the most popular question in Australia. Well, at least it seems when you watch some 1970s Australian movies. Not only does drinking seem to hold a major role in social relationships, but calling others “mate” embodies one of the most important aspects of Aussies’ culture: companionship. For better and for worse, apparently.

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