Archives par étiquette : Yom

Paris Jazz Festival : rencontre avec Pierrette Devineau

Pierrette Devineau 2

Paris Jazz festival investit le parc floral du bois de Vincennes tous les weekend pendant deux mois à partir de ce samedi 8 juin. Pierrette Devineau, passionnée de jazz et actuelle directrice de l’événement, raconte l’évolution de ce courant musical à travers les presque vingt ans d’existence du festival.

La programmation du Paris Jazz festival met l’accent sur les inspirations d’autres courants musicaux. Pourquoi ?

La migration fait partie inhérente de la définition du jazz et nous voulions le réaffirmer d’entrée de jeu en ouvrant le festival sur le thème de l’exode. De ces flux sont nés des échanges au cœur des différents pays. Bien que les musiciens soient très fidèles aux racines du jazz, la musique a beaucoup évolué au fil du temps. L’édition 2013 met en avant les nouvelles lignes esthétiques tracées par les musiciens actuels. Influencés par leurs propres origines et traditions, ils ont nourri la musique de ces différents apports. En résultent non pas un, mais des jazz, que nous souhaitons mettre en regard.

[Lire la suite sur 94 Citoyens]

Marine Chaudron

Paris Jazz Festival 2013, à la croisée des chemins

Barges à Jazz © Jacques Thevenet

Barges à Jazz © Jacques Thevenet

Yom, Manu Katché, Céline Bonacina, Roberto Fonseca, Troy « Trombone Shorty » Andrews, Hugh Masekela… c’est parti pour 31 concerts de jazz au parc floral du bois de Vincennes du 8 juin au 28 juillet.

Chaque weekend, le Paris Jazz festival renouvellera sa thématique. La saison commencera par l’exode pour revenir aux racines du jazz, puis la soul-blues, le latin jazz, le jazzé dansé ou encore le jazz sud-africain. Un programme destiné à faire naviguer le public au travers des différents courants et ainsi (re)découvrir de quoi se nourrit cette musique.

Une programmation à la croisée des chemins

Pour illustrer l’exode,  première thématique, le clarinettiste Yom, fil rouge de la saison musicale au Parc floral (qui accueille aussi le festival des Pestacles et le festival Classique au Vert), fera vivre le temps d’un concert, la migration biblique du peuple juif. Le titre paradoxal, « Silence de l’exode », révèle le défi de transformer l’indicible en musique.

[Lire la suite sur 94 Citoyens]

Marine Chaudron